Le projet

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La carte

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(Mémoires d'Ici, Fonds Ecole d'horlogerie de Saint-Imier)

Fondée en 1866 à l'initiative de la section d'Erguël de la Société jurassienne d'Emulation, l'Ecole d'horlogerie est alors le premier établissement de ce genre en terre bernoise. Dans une région où l'industrie horlogère est en pleine expansion, il était important de disposer d'une école professionnelle pouvant former une main-d'oeuvre qualifiée.

(Mémoires d'Ici, Fonds Ecole d'horlogerie de Saint-Imier)

En 1866, l'école débute avec un seul maître et trois élèves. L'effectif va néanmoins rapidement augmenter puisqu'en 1891, l'école compte plus de cinquante élèves. L'évolution technique et le développement du machinisme vont pousser l'école d'ouvrir une section de mécanique en 1896. Un nouveau bâtiment est inauguré en 1901, agrandi dans les années 1960 et à nouveau à la fin des années 1980.

(Mémoires d'Ici, Fonds Ecole d'horlogerie de Saint-Imier)

En 1914, la nécessité de prévoir une formation supérieure se fait sentir. Sous l'impulsion d'Alfred Pfister, administrateur-délégué des Longines, et de Robert Annen, directeur, un programme de cours est mis en place. La division technique est née, les premiers diplômes de techniciens horlogers sont remis en 1918, et ceux de techniciens mécaniciens en 1921.
L'offre de formation va se diversifier avec l'enseignement de l'électricité en 1935, la micro-mécanique en 1965, l'électronique en 1978 et l'informatique en 1990.
En 1961, l'école d'horlogerie et de mécanique devient le "Technicum cantonal de Saint-Imier, école technique supérieure jurassienne".

(Mémoires d'Ici, Fonds Ecole d'horlogerie de Saint-Imier)

 

Pour en savoir plus :  Ecole d'ingénieurs de Saint-Imier (EISI) / Lycée technique de Saint-Imier (LTSI, notice du dictionnaire du Jura sur internet, www.diju.ch

 

Les archives de l'Ecole d'horlogerie et du Technicum cantonal de Saint-Imier sont conservées à Mémoires d'Ici.